LA PURE TRADITION DU SKI
 Le télémark connaît une popularité incontestable. Activité de glisse marginale diront certains plus conservateurs mais force est de reconnaître que c'est une sapré belle gang dotée d'une grande dextérité. J'en ai moi-même fait l'expérience et je sais de quoi je parle même si je n'en suis pas devenu un adepte. Lisez mon article sur le sujet ...  - L'histoire du télémark, de son origine et de son inventeur SONDRE NORHEIM sont très bien illustrés sur le site suivant.   Télémark Québec, un organisme voué à la promotion et à l'encadrement de la pratique du télémark au Québec offre un site très bien fait et surtout complet. Vous y retrouverez l'historique du télémark, une présentation de l'équipement, un calendrier d'activités. Une mine de renseignements complets.
- En Estrie, le télémark est surtout populaire à Sutton et à Montjoye. Le Club des Talons libres de l’Estrie représente d'ailleurs l'une des plus dynamiques organisations au Québec. Ses membres se réunissent tous les mardis soir à Montjoye et s'offrent généreusement à initier d'autres skieurs tentés par l'activité. 
- Il existe un autre Club Talon Libre mais il est écrit au singulier et est français.  - Un autre site (blogue) français - TELEMARK * PYRENEEN - qui entretiendra votre curiosité et certainement votre passion.  - Telemarktips.com - Ce site regorge d’informations pertinentes, de leçons vidéo et d’autres vidéo et communications sur les nouveautés. Aussi, de très belles photographies peuvent y être téléchargées. Malheureusement, il est de langue anglaise. 
- Le télémark hors piste se pratique aussi du coté de Mégantic ( 819-583-0319 ). - La légende du Mont-Édouard près du fjord Saguenay à l'Anse-Saint-Jean commence lorsqu'un gentil troll oublia de rentrer dans sa caverne lorsque le soleil apparût un matin il y a très longtemps. Il fût transformé et devint ainsi une grosse montagne de 640 mètres d'altitude pour une dénivellation de 450 m et 28 pistes. C'est là qu'on y tient charque hiver l'un des événement majeur du télémark au Québec.  - Le Massif de la Petite-Rivière St-François a aussi son incontournable RENDEZ-VOUS ANNUEL en janvier.  LE TÉLÉMARK : le ski d'hier aujourd'hui par Roger Laroche La Tribune 30 janvier 2002 Il est pour le moins paradoxal de traiter au présent d’une nouvelle activité de glisse quand il s’agit plutôt de l’ancêtre du ski alpin d’aujourd’hui. Le télémark était jusqu’à tout récemment réservé à quelques marginaux issus de la famille des « granolas ». Sa pratique est cependant en voie de devenir l’une des activités de glisse de l’heure chez plusieurs. Fini les pseudo skis de fond adaptés à la sauce alpine et les bottes en cuir d’un autre âge, le télémark d’aujourd’hui se présente sous des matériaux modernes. Les bottes sont rigides et les skis sont même paraboliques. L’engouement pour les activités de plein air pur et d’aventure n’est pas étranger à cette résurrection. Le télémark rejoint ceux qui souhaitent expérimenter une expérience autre que celle du ski alpin, de la planche à neige ou même du ski de fond. C’est en quelque sorte un retour aux sources. Il faut remonter en 1868 pour retracer les premier balbutiements du télémark. Nous sommes alors en Norvège dans la province de Telemark, située à 250 KM de la capitale nationale Oslo. Les agriculteurs du coin vivent en flanc de montagne et pour se déplacer l’hiver ils ont recours à des skis bien artisanaux. Pour rallier les distances, ils utilisent à la fois la technique d’aujourd’hui du ski de fond classique et celle du ski alpin.
Pendant presqu'un siècle le télémark est resté dans l'ombre du ski alpin. Ce n’est pas dans sa Norvège d’origine qu’il a refera surface mais bien aux Etats-Unis. A la fin des années 70, un groupe de skieurs irréductibles du Colorado fatigués des pistes surpeuplées et cherchant à retrouver la liberté et la pureté du ski lui redonnent ainsi ses lettres de noblesse. Depuis lors, la première coupe de Norvège a été tenue en 1984. Le télémark fut reconnu par la FIS comme un sport de compétition en 1987. Cependant ce n'est qu'en 1995 qu'un circuit de Coupe du Monde de télémark est créé. UNE TECHNIQUE GRACIEUSE ET ARDUE La technique du télémark est pour le moins gracieuse mais combien ardue pour celui qui comme moi s’adonne au ski alpin depuis plus de 40 ans. Il ne faut pas se décourager. Il faut avoir l’humilité de « réapprendre à skier ». Les membres du Club des Talons libres de l’Estrie que j’ai côtoyés lors de mon initiation étaient majoritairement issus du ski alpin et ils n’entendaient pas y retourner. « C’est un mode de vie et une passion dit avec enthousiasme mon initiatrice Line Cloutier du Canton d’Orford. C’est la fusion de tout ce que les autres activités de glisse peuvent offrir de mieux; le hors piste, la maîtrise de la poudreuse et des bosses et même l’autonomie de l’ascension pour ceux qui utilisent sous leur planches des peaux de phoque amovibles » ajoute celle qui télémark depuis toujours. J’avoue avoir été débalançé au début de ne pas avoir les talons de bottes bien harnacher au ski. A défaut de maîtriser illico la finesse des virages, je pouvais toujours continuer à skier selon le modèle du skieur alpin. C’est progressivement et à force de persévérance que j’ai finalement pu acquérir l’élégance inhérente au télémark. Ceux qui pourraient être las de skier ou surfer laconiquement depuis toujours voudront peut être relever un petit défi personnel. Ils risquent fort d’y trouver plaisir, curiosité et probablement satisfaction. AVIS AUX TÉLÉMARKEURS : Cette page vous est ouverte. J'attends vos suggestions de liens. |